https://www.happinessofbeing.com/nan_yar.html#para19
நல்ல மன மென்றும் கெட்ட மன மென்று மிரண்டு மனங்களில்லை. மன மொன்றே. வாசனைகளே சுப மென்றும் அசுப மென்று மிரண்டுவிதம். மனம் சுபவாசனை வயத்தாய் நிற்கும்போது நல்ல மன மென்றும், அசுபவாசனை வயத்தாய் நிற்கும்போது கெட்டமன மென்றும் சொல்லப்படும். பிறர் எவ்வளவு கெட்டவர்களாய்த் தோன்றினும் அவர்களை வெறுத்தலாகாது. விருப்பு வெறுப்புக ளிரண்டும் வெறுக்கத் தக்கன. பிரபஞ்ச விஷயங்களி லதிகமாய் மனத்தை விடக் கூடாது. சாத்தியமானவரையில், அன்னியர் காரியத்திற் பிரவேசிக்கக் கூடாது. பிறருக் கொருவன் கொடுப்ப தெல்லாம் தனக்கே கொடுத்துக்கொள்ளுகிறான். இவ் வுண்மையை யறிந்தால் எவன்தான் கொடா தொழிவான்?
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nalla maṉam eṉḏṟum
keṭṭa maṉam eṉḏṟum iraṇḍu maṉaṅgaḷ illai.
maṉam oṉḏṟē.
vāsaṉaigaḷē śubham eṉḏṟum aśubham eṉḏṟum iraṇḍu vidam.
maṉam śubha-vāsaṉai vayattāy niṟgum-bōdu nalla maṉam eṉḏṟum, aśubha-vāsaṉai
vayattāy niṟgum-bōdu keṭṭa maṉam eṉḏṟum solla-p-paḍum.
piṟar e-vv-aḷavu keṭṭavargaḷāy-t tōṉḏṟiṉum avargaḷai veṟuttal āhādu.
viruppu-veṟuppugaḷ iraṇḍum veṟukka-t takkaṉa.
pirapañca viṣayaṅgaḷil adhikam-āy maṉattai viḍa-k kūḍādu.
sāddhiyamāṉa-varaiyil, aṉṉiyar kāriyattil piravēśikka-k kūḍādu.
piṟarukku oruvaṉ koḍuppadu ellām taṉakkē koḍuttu-k-koḷḷugiṟāṉ.
i-vv-uṇmaiyai y-aṟindāl evaṉ-dāṉ koḍādu oṙivāṉ?
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There are not two minds, namely a good mind and a bad
mind.
Mind is only one.
Only vāsanās [inclinations or propensities] are of two kinds, namely śubha [agreeable, virtuous or good] and aśubha [disagreeable, wicked, harmful or bad].
When mind is under the sway of śubha vāsanās it
is said to be a good mind, and when it is under the sway of aśubha vāsanās
a bad mind.
However bad other people may appear to be, disliking
them is not proper [or appropriate].
Likes and dislikes are both fit [for one] to dislike [spurn or renounce].
It is not appropriate to let [one’s] mind [dwell] excessively on
worldly matters.
To the extent possible, it is not appropriate to
intrude in others’ affairs.
All that one gives to others one is giving only to
oneself.
If one knew this truth, who indeed would remain
without giving?
Il n'y a pas deux
mentals, à savoir un bon mental et un mauvais mental.
Le mental est seulement
un.
Seuls les vāsanās [inclinaisons
ou propensions] sont de deux sortes, à savoir śubha [agréable,
vertueux ou bon] et aśubha [désagréable, méchant,
nuisible ou mauvais].
Lorsque le mental est
sous l'emprise des śubha vāsanās, on dit que c'est un bon mental, et lorsqu'il
est sous l'emprise des aśubha vāsanās un mauvais mental.
Aussi mauvais que les
autres puissent paraître, ne pas les aimer n'est pas correct [ou
approprié].
Les goûts et les
aversions sont tous deux aptes [pour soi] à
être détestés [rejetés ou renoncés].
Il n'est pas approprié
de laisser son mental [s'attarder]
excessivement sur les affaires du monde.
Dans la mesure du
possible, il n'est pas approprié de s'immiscer dans les affaires des autres.
Tout ce que l'on donne
aux autres, on ne le donne qu'à soi-même.
Si l'on connaissait
cette vérité, qui en effet resterait sans donner ?
Paraphrase
Il n'y a pas deux
mentals, à savoir un bon mental {nalla (bon, parfait,
excellent) maṉam} et un mauvais mental {keṭṭa
(mauvais, corrompu, ruiné) maṉam}.
Le mental est seulement
un {maṉam oṉḏṟē}.
Seuls les vāsanās [inclinaisons
ou propensions] sont de deux sortes, à savoir śubha [agréable,
vertueux ou bon] et aśubha [désagréable, méchant,
nuisible ou mauvais].
Lorsque le mental est
sous l'emprise des śubha vāsanās, on dit que c'est un bon mental {nalla
maṉam}, et lorsqu'il est sous l'emprise des
aśubha vāsanās un mauvais mental {keṭṭa maṉam}.
Aussi mauvais {keṭṭa}
que les autres puissent paraître, ne pas les aimer n'est pas correct {convenable} [ou
approprié].
Les goûts et les
aversions {attirances et répulsions = viruppu-veṟuppu}
sont tous deux aptes {appropriés} [pour
soi] à être détestés [rejetés ou renoncés].
Il n'est pas approprié
de laisser son mental [s'attarder {se
poser, demeurer}] excessivement sur les
affaires du monde.
Dans la mesure du
possible, il n'est pas approprié de s'immiscer dans les affaires des autres {dans
la vie des autres}.
Tout {ellām} ce
que l'on donne aux autres, on ne le donne qu'à soi-même.
Si l'on connaissait cette vérité {uṇmaiyaṟivu = connaissance de la vérité, connaissance véritable}, qui en effet resterait sans donner ?
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